19 août, 2007

bordeaux (33)


À nous deux Bordeaux



Vive la rue Ste ni-touche !


17 août, 2007

*°* .S.O.A.D. *°*


SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD ....SYSTEM OF A DOWN..... SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD
SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD SOAD


FUCK ALL OF THAT

all that i'm living for
All that i'm dying for


All that i'm waiting for
all that i'm wanting more !



Il était une toute première fois, dans un monde que personne ne connaît, l'histoire d'une vie, l'histoire d'un garçon qui ne voulait pas devenir ce qu'on appelle un homme. Cette courte tranche de vie, similaire à l'histoire de Peter, est toutefois différente. Ce n'était pas la peur de vieillir qui l'animait, mais plutôt celle de ne pas avoir le destin qu'il voulait, la peur de finalement ne pas être quelqu'un. Il avait grandi comme beaucoup d'enfant, dans la joie, la simplicité, dans un monde isolé où seul les enfants savent se cacher. Les lendemains ne lui faisaient pas peur, car il savait bien qu'il aurait toujours un jeu dans lequel se réfugier. Mais un jour, plus de jeu, plus de monde, seul la trace de quelques rêves inachevés, seul quelques images lointaines lui revenant en mémoire, juste un passé. Sans avenir, un présent incertain, il ne savait plus où se blottir. Les étoiles dans ses yeux avaient fait place aux gazs d'échappements, à la réalité. Mais toujours nul part où se diriger, pas dans la religion, ni dans la politique, pas dans le pouvoir, l'économie. Il ne voulait pas ressembler au monde qui l'attendait. Il voulait seulement ne pas quitter le monde qui venait de lui échapper. Ce monde enfantin, rempli de monstres, de forêt magique et d'argent gratuit. Un rêve et pas une utopie. Plus les jours passaient, et plus il se voyait changer, supportant de moins en moins la personne qu'il devenait il osait à peine se regarder dans un miroir, ni même dans le reflet d'une cuiller. Se demandant si c'est bien la cuiller reflétant son image, et non lui reflétant l'image de la cuiller. Plus les nuit passaient, et plus il se haïssait. Son monde lui échappait, il avait beau l'accrocher, se le coudre au bord des lèvres, rien n'y faisait. La vie suivait son court et semblait l'avoir laisser de côté, peut être pour plus tard, peut être pour jamais. Après tout, peu de gens ont vraiment une vie utile, peu de gens remplissent une fonction, pensait-il. Alors il passait ses journées à attendre, attendre un signe, attendre que le temps passe, attendre tout simplement que la vie soit moins pénible pour se réveiller. Et il replongea dans ses rêves, dans un monde isolé, différent de celui qu'il visitait étant enfant. Ce monde était sans réelle joie, mais plus heureux que la réalité, fait de fées -parfois blanches- de ciel sans nuage, d'une brise légère, de musique, parfois même de sourires. On dit qu'à l'heure qu'il est, il vend son corps pour acheter son rêve, même si ce n'est que pour rêver quelques heures. Car chaque minute de ces rêves paraissent des éternités, chacune plus belle que n'importe quelle réalité. Voici l'histoire d'un rêveur, qui par ses pensées voulait changer l'humanité, devenir quelqu'un d'utile et d'aimer, d'un garçon qui ne devait sans doute jamais mériter l'ambition de devenir quelqu'un.

16 août, 2007

http://ROO.LA


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Mathieu


- Mathieu : J'peux te dessiner ?

- moi
: oui fait un autoportrait de moi

Du dessert ? non un désert !


Après la tempête de sable
Ballade dans le désert...

...Des images plein la tête
du sable plein les vêtements


Gérard Bouliche :


C'est mon dromadaire que je suis monté sur son dos


C'est mon dromadaire qu'il est beau


15 août, 2007

Sonne l'alarme, baisse les armes


Tout se passe comme si tu savais
tout sur tout
surtout le mauvais !

....................................

J'ouvre les yeux,
mais je ne vois rien...

...D'autre que

TOI


14 août, 2007

rien à dire


Rien à dire,
rien à voir,
rien à faire.

............................


° A L O N E °

10 août, 2007

déboussolé


Tant de chemins à suivrent

Une seul qui doit se tracer.


Désolé, et pardon
à ceux...






une tarte dans ta gueule


Message utile :

Te repose pas sur tes acquis...


FUCK :


j'suis de mauvaise humeur et alors ?


pose ton fion
écoute le son :




phrase(s) du matin :



Demain est arrivé, et je n'aime pas ce jour

...

Moi aussi j'ai le droit de rêver
Moi aussi j'ai le droit de me découper les paupières
Le droit de rêver éveillé !


09 août, 2007

2ème video :




Surprenant, surtout la chute !!

00h19


...


Ce blog à une heure de retard !

...

Et j'aime vraiment les soirées d'été

Les pieds dans l'eau que je m'invente
les rires de ceux que j'aime vraiment
et ma solitude qui s'efface au fil du silence


phrase du jour, salut :


À trop vouloir quelque chose

on fini par le perdre.

...

Merde à ceux qui me sourient


06 août, 2007

Un jour de plus : un jour de moins


Journal intime d'une vie à chier :


Encore un jour de plus à noté dans ce putain de calendrier. Il pleut, c'est tout ce qui se passe dans ma vie. Et ma vie c'est comme un journal intime. Un journal intime ça ressemble une boîte. Et une boîte ça a six face à l'intérieur et à l'extérieur. Questions, comment avoir accès à l'intérieur ? Comment avoir accès au fond des choses ? Comment arriver a creuser pour découvrir le vrai ?


...

Pourquoi et comment ?




Qualifier le pardon
comme étant une connerie

je la ferai sûrement
après merde et tant pis



pose ta clope
écoute le son :




04 août, 2007

Chloé :


Heureux qu'après tes merdes
tout soit fini
rentré dans l'ordre
de ton désordre


Heureux que pour certain la vie c'est bien



Les genoux défoncés


Le coeur en silence,
s'appaise et se tait
pour guérir sans se refermer
et ne jamais cicatriser.

02 août, 2007

Paroles :


Tu es arrivé comme un cheveu sur ma soupe. Débarquant de ton milieu dans ma vie, je t'ai accueilli comme un ami, comme un frère, comme une partie de moi. Les mois ont passé, et tu m'as embarqué dans ton monde, comme je t'ai entraîné dans le mien. Le tient était noir, le mien coloré. Maintenant que l'absence se fait sentir, maintenant que tu m'as dépecé, avalé, mâché, digéré, puis vomi les rôles sont inversés. Je vis dans la crainte, l'attente, mon esprit stagne entre deux portes. Je n'ai aucune clé, il n'y a pas de serrure, et donc aucune lumière qui se dégage d'un quelconque endroit. Il fait noir et mes idées le sont aussi, il fait noir et j'ai peur. Peur de ce que je peux penser, peur de ce que je pourrais faire en pensant à toi. J'ai envie de ne pas te haïr mais je n'y arrive pas, j'ai tellement envie de ne pas te détester. Mais ma sympathie envers toi ne veut pas se réveiller, alors c'est moi qui m'endors, seul, dans le froid, en espérant que demain ta main se tendra vers moi, mais je sais que tu ne fera pas un pas. Alors je m'endors et j'espère ne plus jamais relever les bras, pas même pour toi.


I can hear you in a whisper
but you can't even hear me screaming



Yann tiersen est entré dans mon oreille

encore une fois

rien de bon à l'horizon

pause ta tête
écoute le son :




Qui sait...


And I wanna believe you,
When you tell me that it'll be ok,
Ya I try to believe you,
But I don't

When you say that it's gonna be,
It always turns out to be a different way,
I try to believe you,
Not today...

It's always been up to you,
It's turning around,
It's up to me,
I'm gonna do what I have to do,
just don't
Give me a little time,
Leave me alone a little while,
Maybe it's not too late,
not today...

Maybe tomorrow

And I wanna believe you,
When you tell me that it'll be ok,
Ya I try to believe you...

Tomorrow it may change