Je vis dans un conte de fée sans les couleurs, dangereusement faux, plein d'erreurs plus grossières les unes que les autres. Je me fous de tout ce que les gens me disent, je rêve chaque jour un peu plus fort. Les clowns vont et viennent à l'intérieur de ma tête, les vapeurs toxiques s'imprègnent dans mes poumons. Mes nuits sont blanches, les rêves plus noirs que la réalité. Mais je bois les mensonges comme ils viennent, je n'ai pas de couronne et rien à apprendre de nouveau sur moi même. Sans perdre le contrôle de mon corps je veux plus que jamais me sentir vivant, moins libre que vivant. En gardant les yeux ouverts je vois mon monde changer, ne plus coïncider comme si je traînais un boulet. Je suis ce poids que je supporte sans ramper. Tous les jours je vis un rêve qu'on appelle la réalité, sans couleur, sans odeur, peut être même sans aucun goût, juste des sensations qui font naître en moi des sentiments, plus faux les uns que les autres. Je me crée, me modèle, puis je détruis. Ne vaudrait-il pas mieux ne jamais se réveiller ? Mais je me fous de ce que les gens me disent, je rêves chaque jour un peu plus fort que le précédent cette fausse vérité. Et sans perdre le contrôle de moi même je ne me sens pas plus vivant que je suis libre...
09 août, 2008
bloc de pensées...
Je vis dans un conte de fée sans les couleurs, dangereusement faux, plein d'erreurs plus grossières les unes que les autres. Je me fous de tout ce que les gens me disent, je rêve chaque jour un peu plus fort. Les clowns vont et viennent à l'intérieur de ma tête, les vapeurs toxiques s'imprègnent dans mes poumons. Mes nuits sont blanches, les rêves plus noirs que la réalité. Mais je bois les mensonges comme ils viennent, je n'ai pas de couronne et rien à apprendre de nouveau sur moi même. Sans perdre le contrôle de mon corps je veux plus que jamais me sentir vivant, moins libre que vivant. En gardant les yeux ouverts je vois mon monde changer, ne plus coïncider comme si je traînais un boulet. Je suis ce poids que je supporte sans ramper. Tous les jours je vis un rêve qu'on appelle la réalité, sans couleur, sans odeur, peut être même sans aucun goût, juste des sensations qui font naître en moi des sentiments, plus faux les uns que les autres. Je me crée, me modèle, puis je détruis. Ne vaudrait-il pas mieux ne jamais se réveiller ? Mais je me fous de ce que les gens me disent, je rêves chaque jour un peu plus fort que le précédent cette fausse vérité. Et sans perdre le contrôle de moi même je ne me sens pas plus vivant que je suis libre...
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